
Le député national Jean-Marc Mambidi Koloboro a clôturé, ce jeudi 3 septembre 2026 à Durba, ses vacances parlementaires par une rencontre avec les militants de la Convention démocratique des peuples (CODEP). Au centre des échanges : les enjeux politiques de l’heure, l’école du parti et les principales doléances de la population à porter à l’Assemblée nationale.
Face aux cadres et militants de son parti, l’élu de Watsa a dressé un constat préoccupant de la situation socio-économique dans le territoire. Il dit avoir relevé une précarité croissante, alimentée notamment par la conjoncture économique difficile et les conditions sociales auxquelles font face plusieurs communautés.
À cette situation s’ajoutent, selon lui, les préoccupations sécuritaires et sanitaires. Mambidi Koloboro a notamment évoqué l’insécurité attribuée aux combattants des ADF dans la région de Mungbere, ainsi que la maladie à virus Ebola signalée dans certaines zones de santé de la province du Haut-Uélé.
« Dès la rentrée parlementaire, je vais remonter toutes les alertes et les préoccupations recueillies auprès de notre base à l’Assemblée nationale, afin qu’elles puissent être examinées au niveau national. », a déclaré le député national.
L’école du parti au cœur des échanges
La rencontre avec les militants de la CODEP a également été consacrée à l’école du parti, un cadre présenté comme essentiel pour renforcer la compréhension de l’action politique et consolider la cohésion des membres autour des orientations de leur formation politique.
Les échanges ont, par ailleurs, permis de recueillir une vue d’ensemble des doléances que l’élu entend porter auprès des institutions nationales. Une démarche qui s’inscrit dans la logique de représentation parlementaire, où les réalités de la base constituent une matière première pour l’action de l’élu.
Des vacances parlementaires placées sous le signe de l’écoute
Cette rencontre marque ainsi la clôture des vacances parlementaires de Jean-Marc Mambidi Koloboro à Watsa. Durant cette période, les contacts avec la population et les acteurs locaux lui auront permis, selon son propre constat, de recueillir plusieurs préoccupations sociales, économiques, sécuritaires et sanitaires.
Au-delà du rendez-vous politique, l’enjeu se situe désormais dans la capacité à transformer ces doléances locales en plaidoyers parlementaires concrets. La rentrée parlementaire constituera donc un premier test pour mesurer la portée de ces consultations et la traduction institutionnelle des préoccupations exprimées par la base.
Gloire Vyavu
