
Le député national Jean-Marc Mambidi Koloboro a marqué la rentrée scolaire 2026-2027 par une tournée dans plusieurs établissements de la sous-division de Watsa, où il a appelé les élèves à faire de l’éducation leur priorité et à ne pas céder à l’attrait de l’orpaillage.
En vacances parlementaires dans sa circonscription électorale, l’élu s’est rendu ce mardi 1er septembre à l’EP Kilomoto, à l’Institut de Watsa 2 et à l’Institut Elikya.
Il y a échangé avec les élèves et les responsables scolaires sur les défis du secteur éducatif.
À l’Institut Elikya, Mambidi Koloboro a remis des tôles destinées aux travaux de toiture de l’établissement, répondant ainsi à un besoin exprimé de longue date par l’école.
Étudiez et allez de l’avant
Devant les apprenants, le parlementaire a délivré un message sans détour, les exhortant à privilégier les études plutôt que la recherche immédiate des revenus issus de l’exploitation artisanale de l’or.
« Ne comptez pas sur l’or qui est extrait. Étudiez pour qu’un jour vous puissiez servir ce pays. Étudiez et allez de l’avant. Pas l’orpaillage. […] Écoutez vos enseignants. »
Revenant sur son propre parcours, l’élu a également invité les élèves à ne pas se laisser décourager par les difficultés rencontrées dans leur environnement scolaire.
Les responsables de l’Institut Elikya ont salué cette intervention et assuré que les matériaux reçus seront affectés aux travaux prévus. Peter Fazili, préfet des études, a, pour sa part, appelé les parents, les élèves et les différents partenaires de l’éducation à s’approprier le message porté par le député national.
Investir dans l’élève pour préparer l’après-mine.
Au-delà du geste matériel posé à l’Institut Elikya, la démarche de Mambidi Koloboro remet au centre du débat une question stratégique pour Watsa : comment transformer les richesses minières en opportunités durables pour les générations futures ?
Dans un territoire marqué par l’exploitation aurifère, encourager les jeunes à rester à l’école revient à miser sur le capital humain. L’or peut constituer une richesse du présent ; l’éducation, elle, prépare les compétences capables de construire l’avenir.
Gloire Vyavu
