
Plaidoyer pour l’accès aux télécommunications dans les zones rurales et péri urbaines. Le sénateur a saisi le Directeur General du FDSU, monsieur PATERNE Binene A kadiat
De retour de ses vacances parlementaires dans sa circonscription du Haut-Uélé, le sénateur Prosper Mangbukele Mangadima alerte sur le déficit criant de moyens de communication dans plusieurs milieux ruraux et périurbains sur l’ensemble de la province du Haut-Uélé(Nord-est de la République Démocratique du Congo .
Lors d’une rencontre tenue ce mardi 31 mars 2026 avec M. PATERNE Binene A kadiat le Directeur général du Fonds de Développement du Service Universel (FDSU), il a plaidé pour l’installation urgente d’infrastructures de télécommunications dans les six territoires de la province.
Un constat préoccupant sur le terrain
Au terme de sa tournée parlementaire, l’élu des élus dit avoir relevé une absence quasi généralisée de réseaux de communication dans plusieurs localités. Une situation qui, selon lui, isole les populations, freine les échanges économiques et complique l’accès aux services de base, notamment en matière d’information et de sécurité.
Le FDSU interpellé pour une réponse concrète
Face à cette problématique, le sénateur a saisi le Directeur général du FDSU, PATERNE Binene A kadiatt, pour explorer des solutions concrètes. Structure rattachée au ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), le FDSU a pour mission de financer les projets visant à étendre l’accès aux services de télécommunications, en particulier dans les zones rurales et défavorisées.Il encourage également la participation du secteur privé et soutient le développement socio-économique à travers le numérique.
Vers une réduction de la fracture numérique
Ce plaidoyer s’inscrit dans une dynamique nationale de réduction de la fracture numérique entre zones urbaines et rurales. L’extension des réseaux de communication apparaît comme un enjeu majeur pour renforcer l’inclusion sociale, améliorer la gouvernance locale et stimuler les activités économiques dans le Haut-Uélé.
Soulignons en toile de fond que cette démarche met en lumière la nécessité d’une action coordonnée entre les pouvoirs publics et les partenaires techniques pour garantir un accès équitable aux technologies de l’information, condition essentielle d’un développement durable et inclusif.
GLOIRE VYAVU
