
Le Conseil territorial de la jeunesse (CTJ) de Mambasa est sorti de son silence après l’effondrement d’une partie du mur de clôture du stade Tata Mirindi, survenu dimanche soir à la suite d’une forte pluie. Dans une réaction ferme, son président, Omba Emedi Oxeson, appelle à la rupture immédiate du contrat liant les autorités locales à la Fondation Aimé Teza, en charge des travaux.
Selon le responsable de cette structure juvénile, cet incident met en doute la qualité de l’ouvrage et compromet les ambitions de développement sportif dans le territoire. Il plaide pour l’ouverture du chantier à d’autres partenaires capables de garantir des infrastructures durables au bénéfice de la jeunesse locale.
Le CTJ invite également l’administrateur policier du territoire de Mambasa à s’impliquer personnellement dans ce dossier, estimant que la situation actuelle pénalise directement les jeunes et freine l’essor du sport dans la région.
« Il est urgent de prendre des mesures responsables pour éviter que la jeunesse ne continue à subir les conséquences de travaux de qualité douteuse », a déclaré Omba Emedi.
Cet incident relance le débat sur la gouvernance des projets publics à Mambasa, notamment en matière de passation des marchés et de contrôle de la qualité des infrastructures. La réaction du CTJ traduit une pression croissante de la société civile pour plus de transparence et d’efficacité dans la gestion des initiatives locales, au moment où la jeunesse attend des investissements structurants pour son épanouissement.
Moise Musanzalire
